Jean Christophe Grangé
Titre :
Miserere
2010, 635 pages
Cycle :
/
L’histoire en bref :
Kasdan, le flic à l’ancienne qui, même à la retraite, ne peut s’empêcher de jouer à la police. Kasdan, l’arménien qui ne peut supporter l’assassinat du maître de chorale de son église.
Un meurtre bizarre d’ailleurs, dont le coupable semble être un enfant. Affaire de moeurs ? Ou quelque chose de plus sordide encore ? Et puis, avec quelle arme ? Quelles éventuelles complicités ?
Bientôt arrive la police, la vraie. Et avec elle débarque Volo, un gamin paumé qui semble avoir déjà enduré pas mal de choses au service de la justice, un junkie aussi mais un esprit brillant.
Entre les deux hommes de la méfiance, du respect et au final de la complicité.
Sur le chemin qui les conduira à ce rapprochement, du sang et de l’horreur sur fond de musique, sur fond de l’une des plus belles musiques qui soit chantée avec la pureté de la voix d’enfants…
L’avis d’Eumène
Un Grangé. Cela faisant longtemps que je n’avais plus lu l’auteur des "Rivières Pourpres", depuis "La ligne noire", ce qui remonte à quelques années déjà. Scénarios noirs et aux tendances souvent malsaines étaient les principaux éléments retenus de ces lectures anciennes.
Ici aussi l’auteur nous entraîne dans un de ces délires sur le mal dont il est spécialiste, ici couplé à la beauté, à la pureté. Un couple un peu sado-maso, à l’instar de plusieurs de ses personnages, torturés par leurs actes passés et aussi accro à la douleur qu’ils ne sont en quête de rédemption.
Bref un vrai thriller noir, mais qui nous épargne heureusement certains des errements que l’on a pu lire par le passé sous la plume de Grangé.
Note finale :
07/10
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