Raymond E. Feist, Jenny Wurts – Daughter of the Empire

Auteur :

R.E. Feist, J. Wurts

Titre :

Daughter of the Empire (en français : Fille de l’Empire)

1987, 528 pages

Cycle :

Univers de Krondor – Trilogie de l’Empire vol. 1

L’histoire en bref :

Mara, du clan Acoma, est une jeune fille issue d’une noble famille de l’Empire Tsurani, première puissance de la planète Kelewan. Son monde est en guerre contre la planète Midkemia et tant son père que son frère ont été appelés à servir à la tête de leurs troupes sur ce monde distant. Mara, elle, a fait le choix de dédier sa vie au culte de la déesse Lashima. Mais les dieux, eux, ont d’autre plans pour la jeune fille…

Alors qu’elle est sur le point de présenter ses vœux, la cérémonie est interrompue par l’arrivée d’un groupe de guerriers venus lui annoncer le décès de son père et de son frère et son accession au titre d’héritière du clan Acoma : désormais elle devra assurer la survie du clan et mener à bien sa vengeance contre ceux qui ont causé la mort de ses proches.

Inexpérimentée, bouleversée par le chagrin, se retrouvant face à une situation pratiquement désespérée, Mara devra restaurer les forces de son clan, échapper aux pièges de la politique impériale et survivre aux efforts de ses ennemis tout en préservant l’honneur des Acoma.

L’avis d’Eumène :

Ce roman nous entraine au coeur du mystérieux empire Tsurani précédemment découvert dans la trilogie initiale des Chroniques de Krondor (aussi connue sous le nom de trilogie de la Guerre de la Faille). Mais on le découvre cette fois de l’intérieur au travers du regard que porte sur lui une jeune fille contrainte par le destin à affronter une situation difficile. Bien entendu le scénario est relativement prévisible (surtout si l’on considère le fait qu’il faut que l’héroïne survive assez longtemps que pour rédiger une trilogie sur ses aventures) mais il s’éloigne des romans de fantasy traditionnels. Tout d’abord c’est ici une femme qui est l’héroïne, une femme qui est avant tout une politicienne et non une guerrière ou une aventurière lancée dans une quelconque quête comme l’on en trouve souvent.

Ensuite le roman est dépaysant car il nous plonge dans une culture complètement différente inspirée des civilisations d’extrême orient et fort éloignée de l’inspiration européenne des univers médiéval-fantastique traditionnels dans le genre (ce qui renforce le contraste avec Midkémia, crée sur ce schéma). Original et bien écrit, voilà tout ce qu’il faut pour passer un agréable moment de lecture !

Note finale :

8/10

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