Guy Gavriel Kay – The Summer Tree

Auteur :

Guy Gavriel Kay

Titre :

The Summer Tree

1984, 400pages

Cycle :

The Fionavar Tapestry 1/3

L’histoire en bref :

Lorsque Kim, Jennifer, Paul, Kevin et Dave se rendent à la conférence du célèbre et reclus Pr. Markus, ils s’attendent à une intéressante conférence sur le monde celte. Ce à quoi ils ne pensaient certainement pas était un voyage au travers des mondes jusqu’au premier d’entre eux, Fionavar, au moment où le Mal enchaîné sous la montagne était sur le point de s’en échapper…
Arrivés dans ce nouveau monde, nos cinq héros vont devoir s’adapter à leur nouvel environnement fait de plaisirs de la cour, de trahisons politiques et de tensions religieuses…

L’avis d’Eumène :

L’auteur avait travaillé avec Christopher Tolkien à l’édition du Silmarillon et l’influence de Tolkien père sur l’oeuvre ici présentée est indéniable. Malheureusement la poésie du père du Seigneur des Anneaux n’est pas à la portée de tout le monde et « The Summer Tree » ressort plus comme une copie étriquée et palote du maître d’Oxford que comme un récit réellement innovant. Il s’en faut de peux pour que l’on lise Gondor, Gandalf, Rohan ou Mordor à la place des noms donnés dans ce récit.

Notons toutefois l’importance donnée aux présentations ethnographiques des principaux peuples du récit, particulièrement en ce qui concerne les Dalrei, cavaliers des steppes plus proches des amérindiens que des peuplades centre-asiatiques auxquelles on peut apparenter les Rohirim. Cette caractéristique peut cependant aussi rappeler Tolkien, dont les descriptions des moeurs des Hobbits ou des Elfes sont bien connues.

Sur le plan de l’écriture, elle m’a semblé parfois bâclée, particulièrement le début du récit. Ceci étant c’est peut-être aussi un effet lié aux goûts de l’époque, l’ouvrage étant sortit au milieu des années 80 et pouvant, par certains aspects, rappeler certains films de l’époque.

Au final « The Summer Tree » fut une lecture qui ne me fut pas particulièrement agréable, peut-être parce qu’éloignée en style des grandes séries comme celles de Robin Hobb, Trudi Canavan ou Raymond E. Feist tout en étant trop proche  de l’incomparable Tolkien. Mais ce roman reste cependant un honnête ouvrage pour son genre.

Note finale :

07/10

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