Andy McDermott – Empire of Gold

Auteur :

Andy McDermott

Titre :

Empire of Gold

2011, 576 pages

Cycle :

Nina Wilde and Eddie Chase (vol. 7)

L’histoire en bref :

Nina Wilde l’archéologue rouquine et son époux et garde du corps vétéran des SAS Eddie Chase ont retrouvé leur appartement New-Yorkais et les problèmes du quotidien, en ce compris les disputes qui ne cessent de troubler le couple lorsqu’ils ne sont pas en quête de quelque artéfact mystérieux.
Car, en digne héritière d’Indiana Jones et de Lara Croft, la découvreuse de l’Atlantide et de sa riche civilisation est plus souvent en quête de quelque mystérieuse relique qu’occupée à rédiger une description détaillée des couches stratigraphiques d’un site découvert lors de la pose des fondations d’un lotissement…
Sa dernière quête est née de la découverte de deux statuettes qui, réunies ensemble et touchée par une personne aux gènes spécifiques, pointent vers une direction en Amérique du Sud, terre des Incas et des Mystérieuses Citées d’Or.
Grâce à sa célébrité et à ses fonctions à l’ONU, Nina va pouvoir mener à bien ses recherches et s’envoler pour le Vénézuela où la première d’une série d’épreuves viendra faire obstacle à sa quête, une quête qui ne tardera pas à conduire le couple aux limites de ce qu’il peut supporter…

L’avis d’Eumène :

Un auteur qui publie deux pavés de plus de 500 pages par an depuis 2008, Andy McDermott est parfois présenté comme un nouveau Clive Cussler. Pour ma part je le range plutôt dans la catégorie d’un Matthew Reily ou, à la rigueur, d’un David Gibbins : l’archéologie n’est ici que le prétexte à l’aventure et les ruines antiques sont bonnes à faire sauter à coup de roquettes ou à endommager à coup de kalashnikov…
Cependant c’est fait de façon rythmée et avec pas mal d’humour, particulièrement dans les relations entre les époux Chase. Ils sont d’ailleurs les deux seuls personnages dont la personnalité est réellement fouillée, les autres n’étant guère là que comme alibis ou comme cibles pour les balles qui fusent à tout va.
Le fait que l’auteur ait choisi, contrairement à Cussler, de lier ses romans entre eux par de nombreuses références contribue également à approfondir l’univers de l’auteur et à donner envie d’en découvrir la suite.
Au final donc un roman d’honnête facture mais pas un ouvrage que l’on retiendra très longtemps…

Note finale :

7/10

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