Ray Bradbury – Les pommes d’or du soleil

Auteur :

Ray Bradbury

Titre :

Les pommes d’or du soleil

Cycle :

/

L’histoire en bref :

Ce reccueil de nouvelles comprend 22 textes courts appartenant à différents genres, en ce compris la S-F et le fantastique :

– La Sirène (The Fog Horn)

Un phare isolé, la nuit, projette vers l’océan sa lumière et le son de sa corne de brume. Deux hommes font fonctionner le phare et, nuit après nuit, observent la mer embrumée…

– Le Promeneur (The Pedestrian)

Une cité déserte, tard le soir, un promeneur qui observe les autres, bien à l’abri dans leurs maisons confortables, loin de se douter de la présence de cet homme à l’extérieur. Mais un jour l’homme aussi sera observé…

– La Sorcière du mois d’avril (The April Witch)

Une jeune sorcière en mal d’expériences va trouver le moyen de vivre mille et une nouvelles choses…

– Le Désert semé d’étoiles (The Wilderness)

La Terre, dernière nuit avant l’envol. La Terre, réceptacle des dernières craintes…

– Les Fruits posés au fond de la coupe (The Fruit at the Bottom of the Bowl)

Un meurtrier méticuleux ne laissera aucune trace derrière lui. Il effacera jusqu’à sa raison même pour couvrir le crime…

– L’Enfant invisible (Invisible Boy)

Quel avenir pour une vieille sorcière si ce n’est l’oubli et la solitude ? A moins que ne passe un enfant…

– La Machine volante (The Flying Machine)

Conte moral à la mode chinoise

– Le Criminel (The Murderer)

Un meurtre, un homme qui a tué. Il se sait qu’il doit enlever toute trace de sa présence des lieux du crime. Il va s’y atteler…

– Le Cerf-volant doré et le vent argenté (The Golden Kite, the Silver Wind)

Conte moral à la mode chinoise

– Je ne vous reverrai plus jamais (I See You Never)

Un départ, une réalisation. Un départ, une déportation.

– Broderie (Embroidery)

Trois femmes sur le porche, broderies en main, haricots à laver sur la table de la cuisine…

– La Grande partie entre Noirs et Blancs (The Big Black and White Game)

C’est le jour où l’on permet aux nègres de s’amuser, celui aussi du grand match de baseball entre les blancs et les noirs… Et si les maîtres du jeu n’étaient pas ceux qui le pensaient ?

– Un Coup de tonnerre (A Sound of Thunder)

Un homme part à la chasse. Il y perdra son monde…

– Le Vaste monde au-delà des montagnes (The Great Wide World Over There)

Le monde peut s’élargir si l’on connait les clés qui permettent de l’ouvrir. Benjy, lui, en connais une. Cora va en profiter. Mais l’été avec Benjy ne peut durer éternellement…

– Station génératrice (Powerhouse)

Elle est partout, court de long des fils, s’insinue dans les maisons, en observe tous les recoins, est témoin de tous les évènements. Ce pouvoir, c’est de la station qu’elle le tient, et parfois la station l’accorde à des entités qui ne devraient pas être capable d’en jouir…

– En la noche (En la noche)

Sacrifice d’un homme honorable pour le bien commun…

– Soleil et ombre (Sun and Shadow)

Misère et dignité, rencontre de deux univers, incompréhension…

– La Prairie (The Meadow)

Un monde entier rassemblé en quelques dizaines de mètres carrés… Une réalité, mais qui peut-être s’achevera bientôt. Pourtant rien n’est jamais joué d’avance…

– Service de voirie (The Garbage Collector)

De nouvelles instructions ont été données au service de collecte des ordures, des instructions qui perturbent profondément l’un de ses membres…

– Le Grand incendie (The Great Fire)

Une flamme nouvelle ravage la vie d’une jeune fille… Y survivra-t-elle ? Et ses proches ?

– Adieu et bon voyage (Hail and Farewell)

Un enfant sur le pas d’une porte. Un enfant ? Peut-être pas à vrai dire…

– Les Fruits d’or du soleil (The Golden Apples of the Sun)

Un vaisseau spatial cherche à acquérir les pommes d’or du soleil… Mais peut-on ramener un tel trésor ?

L’avis d’Eumène :

Même si certains textes m’ont fort plu, beaucoup m’ont semblés assez datés, ce qui se comprend lorsque l’on sait que la publication originale de ce reccueil date de 1953.
Si il est vrai que quelques uns d’entre eux sont un peu intemporels, beaucoup sont plus marqués dans leur époque et à ce titre ils sont le reflet des réfléxions d’une Amérique qui a depuis fort changé.
Le texte sur la bombe atomique par exemple fait partie de ces productions d’une génération vivant avec la crainte permanente de la destruction instantanée de tout ce qui lui est cher.
Parmi les autres thèmes abordés on notera les relations entre blancs et noirs, la question de l’immigration mexicaine ou encore l’illetrisme.
Plusieurs des textes présentent par ailleurs une certaine poésie à laquelle je ne m’attendais pas du tout, une surprise agréable même si elle peut perturber un lecteur qui ne connait que Farenheit 451.
Au final un avis en demi-teinte en raison de ce côté un peu poussiéreux qui se dégage de l’ensemble et que la qualité de l’écriture ne parviens pas à raviver.

Note finale :

8/10

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