Ben Kane – Hannibal : Enemy of Rome

Auteur :

Ben Kane

Titre :

Enemy of Rome

2011, 450 pages

Cycle :

Hannibal (vol.1)

L’histoire en bref :

Hanno, fils cadet d’un puissant membre du parti belliciste de l’assemblée de Carthage, brûle de haine envers Rome, une Rome qui a humilié sa cité bien des années avant sa naissance et dont la puissance est une menace constante pour son peuple. Mais il est aussi un jeune homme aimant s’amuser, notamment en allant pêcher plutôt que d’écouter les longs discours des politiciens.

Surpris par une tempête, réduit en esclavage par des pirates, vendu à une famille romaine, il va découvrir que ses ennemis ne sont pas des monstres et que si certains sont effectivement cruels, d’autres sont en revanche des gens avec lesquels il pourrait devenir ami.

Bientôt le quotidien de la ferme sur laquelle vivent Hanno et Quintus va être troublé par les échos d’une guerre lointaine. Hannibal, commandant des armées de Carthage en Espagne, a capturé une petite ville alliée à Rome. La guerre ne fait aucun doute… Traversant le Rhone puis les Alpes, le général accompagné du père et des deux frères d’Hanno va se retrouver sur le sol italien face à Quintus et à son père, officier de cavalerie.

Les liens complexes noués au cours des mois précédents vont se retrouver au coeur de l’affrontement violent sur les rives de la rivière Trébie…

L’avis d’Eumène :

Un roman historique qui nous propose de suivre en parallèle le destin de deux familles, l’une romaine et l’autre carthaginoise, chacune avec ses tensions et ses secrets. Kane reprend ici son scénario habituel du frère parti à la guerre et de la soeur restée dans le monde de la « paix », elle aussi emprunte de violence. Il y ajoute la tension entre deux autres frères, rivalité qui se transforme progressivement en réelle hostilité.

L’ensemble est d’honnête facture mais sent un peu le déjà lu, et ne parviens pas à atteindre le niveau d’autres romans historiques publiés ces dernières années. Trop de choses y semblent similaires à ce que l’on a pu lire dans les séries de Iggulden ou de Kane lui-même. Néanmoins cela reste nettement supérieur au très mauvais « Hannibal Pride of Carthage » de A. Durham.

Notons enfin que ma copie (signée par l’auteur lors d’un passage chez Waterstones quelques jours avant mon passage dans leur boutique londonienne principale) présente un défaut de fabrication sur la couverture amovible dont le plastique se sépare du papier qu’il recouvrait…

Note finale :

7/10

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