Paul Hoffman – The Last Four Things

Auteur :

Paul Hoffman

Titre :

The Last Four Things

Cycle :

Le cycle de Thomas Cale (vol. 2)

L’histoire en bref :

Thomas Cale est un adolescent victime des pires sévices, infligés depuis sa plus tendre enfance par un ordre monastique masochiste dirigé par un chef millénariste qui croit que l’enfant est la colère du Seigneur faite chaire pour amener le monde à sa fin. Enfin parvenu à s’échapper, Thomas n’a fait qu’entraîner la défaite de la nation qui l’a accueilli. Trahi par celle grâce à qui il a découvert l’amour, il est retombé entre les mains de ses bourreaux.

Mais son statut à changé : il n’est plus un simple novice mais une machine à tuer dont les plans suivis à la lettre ont donné à ses maîtres une victoire inespérée sur leurs ennemis. Mis à la tête d’une armée, il défait adversaire après adversaire. Ses soldats, choisis avec soin par son maître, ont été éliminés suite à une erreur administrative ? Qu’à cela ne tienne, il recrutera un nouveau cadre au sein des condamnés à mort pour hérésie. Il doit affronter un ennemi insaisissable ? Une armée invincible des meilleurs guerriers du monde ? Pas de soucis, il est la cinquième des dernières choses qui resteront à la fin du monde…

L’avis d’Eumène :

J’avais à l’issue du premier volume de cette série un avis globalement positif mais avec quelques réserves. Ce roman vient y répondre sombrement. Car l’auteur a cette fois réussi à donner une ambiance vraiment malsaine à cet univers qui mélange allègrement Antiquité et Moyen-Âge en puisant aux meilleures sources pour créer ce culte morbide des Rédempteurs ou cette culture caricaturale inspirée de Sparte que va rencontrer le héros.

Le récit parallèle des aventures d’un des anciens compagnons de Cale est en revanche un peu surprenant, on ne comprend pas vraiment ce qu’il vient faire dans ce récit si ce n’est sans doute fournir un fil que l’on retrouvera dans la suite de la série.

L’auteur se déclare inspiré par, notamment, Homère, Schopenhauer et le philosophe catholique contre-révolutionnaire Joseph de Maistre et l’on ressent bien ces influences en divers passages du récit, qui est écrit d’une plume généralement soutenue. On regrettera cependant que bien souvent les peuples qui habitent cet univers ne soient pas mieux décrits, de même que l’on sera déconcerté par la géographie qui, utilisant des noms issus de notre univers, ne permet pas de réellement visualiser cet empire Rédempteur encerclé par des ennemis implacables dont on comprend que Thomas Cale devra, à terme, provoquer la mort.

Bref une lecture pas mauvaise, mais qui à nouveau laisse le lecteur avec des réserves…

Note finale :

7/10

Ils en parlent aussi :

N.B.

Challenge Magie et Sorcellerie
Challenge SFFF et Antiquité

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