Ian C. Esslemont – Orb Scepter Throne

Auteur :

Ian C. Esslemont

Titre :

Orb Scepter Throne

2012, 605 pages

Cycle :

Malazan Empire (vol. 4)

L’histoire en bref :

Darujhistan, la plus riche des cités du continent de Genabakis se remet à peine des évènements récents qui ont vu la mort du Fils des Ténèbres, Anomander Rake, vaincu par la première lame de l’Empire Malazéen, Dassem Ultor, aussi connu sous le nom de Dessembrae, seigneur des larmes. Dans la ville ils sont nombreux à s’agiter pour veiller à la sécurité future du joyaux du continent, prêts à tout pour atteindre cet objectif. Lorsqu’un lettré découvre une tombe mystérieuse protégée par une puissante magie, certains décide que la puissance qui y est endormie peut devenir la garante de l’avenir de la cité…

Pendant ce temps, loin de là, dans le sud du continent, nombreux sont ceux qui cherchent à faire fortune dans les vestiges de la cité volante des enfants des Ténèbres, l’ancienne capitale mobile d’Anomander Rake, réputée pour la richesse de sa décoration. Antsy, sapeur de la mythique unité des Bridgeburners (brûleurs de ponts), est lui aussi attiré par la masse de pierre qui s’est abattue dans la mer et n’est désormais plus accessible qu’en bateaux. Mais ses motifs ne sont peut-être pas ceux que l’on crois, et ses compagnons de voyage sont au moins aussi exceptionnel que lui…

Au même moment, dans un entre-monde qui semble irréel, Léoman et Kiska poursuivent la quête qui leur a été assignée par la reine des Rêves : retrouver l’archi-mage Tayshrenn…

L’avis d’Eumène :

Je n’ai pas encore parlé en ces lieux de l’univers Malazéen, un univers de fantasy sombre et remarquable issu des soirées de jeux de rôle de deux amis, Steven Erickson et Ian C. Esslemont.

Erickson fut le premier à publier des romans tirés de ces aventures ludiques, entamant ainsi une série de quelques douze volumes (à l’heure actuelle du moins) dans lesquels nous suivons divers personnages humains, divins ou simplement fantastiques au travers d’un titanesque conflit aux proportions cosmiques, où les dieux autant que les mortels font basculer le destin d’empires et de peuples entiers.

Esslemont a suivi son compagnon de jeux quelques années plus tard et le présent volume est le quatrième qu’il ait publié. De tous il est sans doute l’un de ceux qui ont le plus de connexions avec la série initiale de Erickson, en particulier les trois premiers tomes, apportant de nombreux détails complémentaires à sa trame tout en poursuivant le récit initié par Esslemont lui même. Ce volume est sans doute le meilleur de l’auteur jusqu’à présent, un bon équilibre de nouveautés, de compléments au canon de la série, de nombreux rebondissements, de personnages intéressants et d’un scénario au final riche et complexe. Bref un vrai plaisir !

Note finale :

9/10

Ils en parlent aussi :

The Wert Zone

N.B.

Challenge Magie et Sorcellerie

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