Richard Blake – The Sword of Damascus

Auteur :

Richard Blake

Titre :

The Sword of Damascus

2011, 424 pages

Cycle :

Aelric (vol. 4)

L’histoire en bref :

Aelric, ancien moine, ancien conseiller des empereurs byzantins, ancien général, vieillard de plus de 90 ans qui passe cette année 686 de notre ère à écrire ses mémoires dans le monastère britannique de Jarrow. Enfin, quand il ne converse pas avec son apprentis, le jeune Bede, ou lorsque des barbares n’assiègent pas le monastère… Et justement ces barbares semblent avoir un objectif inhabituel : moins que le pillage c’est le vieillard qui les intéresse !

Emmené de force en Afrique puis en Syrie, Aelric se retrouve face à son passé. Menacé de toute part, victime de tentatives d’attentat de la part de l’Empire et d’autres de la part de factions de la cour sarrasine, il est gardé dans une prison dorée où son fils adoptif lui enjoint de mettre au point le moyen pour les musulmans de vaincre Byzance.

Mais c’est sans compter sur la vivacité d’esprit de cet homme frêle et  incontinent, et sans compter sur son sens de l’honneur et du devoir…

L’avis d’Eumène :

C’est avec plaisir que j’ai retrouvé Aelric et ses aventures picardesque dans un monde en pleine transformation, au carrefour de l’Antiquité et du Moyen-Age. Un roman rythmé, des idées ingénieuses, des personnages riches, complexes et attachants, de l’intrigue et du rire, que du bonheur. Certes Blake n’a pas cette fois trouvé d’invention aussi brillante que le pot de chambre du Christ, il n’a pas donné d’aspect fantastique à son univers, il n’a pas non plus joué sur la splendeur des lieux traversés, mais il n’en a pas moins rédigé un excellent roman qui confirme sa place parmi les grands auteurs de romans historiques.

Note finale :

8/10

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3 réflexions sur “Richard Blake – The Sword of Damascus

  1. J’ai eu plaisir à lire ce livre l’an dernier et sa suite « Ghosts of Athens » le mois dernier (juillet 2012).
    Quelques corrections:
    Aelric a 96 ans dans ce roman (dans le suivant 97 ans et toujours aussi vif et létal).
    Le « méchant » – Mikaal – n’est pas le fils adoptif mais le petit-fils adoptif d’Aelric.
    Les descriptions de Mostaganem (Cartenna), Beyrouth et Damas sont aussi intéressantes que celles de Rome, Alexandrie et Byzance des précédents romans.

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