David Gemmel – Le Lion de Macédoine (Intégrale)

David Gemmel Lion de Macédoine

Auteur :

Gemmel, David

Titre :

Le lion de Macédoine, intégrale

Cycle :

/

L’histoire en bref :

Parménion est un jeune spartiate, ou à tout le moins devrait être considéré comme tel. Il a subit leurs entrainements depuis l’enfance, il a subit aussi leur haine et leur jalousie devant ses talents.
Pris sous la protection de l’exilé athénien Xénophon, il devient le meilleur stratège de toute la Grèce de ce quatrième siècle avant notre ère, mais il n’a toutefois pas encore appris à maîtriser ses sentiments.
Son amour pour une belle spartiate va le condamner à son propre exil à Thèbes, ville ennemie de Sparte qu’il aide à se soulever contre ses anciens frères d’armes et qu’il conduit, avec le politicien Epaminondas, à de brillantes victoires.
Devenu mercenaire, conduisant des armées pour de l’or comme d’autres pilotent des navires marchands pour le compte de riches armateurs, il devient une véritable légende au point qu’un jeune homme ambitieux fait appel à ses services.
Cet homme c’est Philippe, nouvellement monté sur le throne de Macédoine, un petit royaume du nord de la Grèce soumis à la menace de trois ennemis aussi puissants que différents : chacun nécessite une approche nouvelle si le royaume espère survivre.
Combinant leurs forces, le politicien Philippe et Parménion vont faire du pays le plus puissant du monde hellenique.
Mais dans l’ombre un autre combat se joue. Des forces magiques d’une rare puissance s’affrontent pour empêcher le retour sur terre du chaos personnifié, qui s’incarnera dans un enfant à naître et dont la destinée changera la face du monde.
Bientôt Parménion lui-même aura un rôle à jouer dans ce combat qui mettra en doute tout ce en quoi il a toujours cru…

L’avis d’Eumène :

J’en avais bien sur entendu parler depuis longtemps, mais je ne m’étais encore jamais attaqué à ce classique de la fantasy antique. Je n’avait pas d’attentes particulières à son sujet, mais je suis ressorti de sa lecture avec un avis peu enthousiaste.
Par certains aspects il fait bien entendu songer au cycle des Macht de Paul Kearney, de 20 ans son cadet, mais ici il est surtout arrivé sur ma table après la lecture d’Aube de Fer de Matthew Woodring Stover.
Et le roman de Stover, même s’il se déroule dans un tout autre contecte chronologique, n’en reste pas moins bien plus cohérent, mieux documenté, plus intéressant à lire et plus divertissant par tant d’aspects que derrière le roman de Gemmel apparait presque plat.
Je soupçonne qu’une partie de mon désanchantement est aussi lié à l’âge du texte, qui remonte tout de même à la fin des années 80 et au début des années 90, celui de Stover affichant 10 ans de moins au compteur.
Soyons juste, tout n’est pas à jeter, loin de là. La première partie, qui correspond en gros à l’enfance de Parmenion, est assez bonne, mais la suite est vraiment plus fluctuante.
Je ne suis d’ailleurs pas sur que relire Raymond Feist aujourd’hui me procurerais autant de plaisir qu’à l’époque où je l’ai découvert, avant la lecture d’Erikson et de son cycle Malazan.
Mais le facteur reconstitution de l’antiquité a aussi certainement joué dans mon manque d’appréciation,

Note finale :

6/10

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