Jason Lambright – In the Valley

Lambright In the Valley

Auteur :

Lambright, Jason

Titre :

In the valley

Cycle :

Paul Thompson (vol. 1)

L’histoire en bref :

Un futur indéterminé plus au moins quatre siècles après notre ère, sur Juneau, une planète rugueuse peuplée par des colons d’origine afghane.
Paul Thompson, officier des forces de la fédération, accompagne une unité de l’armée locale chargée de fouiller un village reculé où vivent des rebelles souhaitant l’indépendance de leur planète face à la vielle Terre.
Armés de copies à peine modifiées des vénérables Kalashnikov qui équipaient déjà les ancètres de leurs ancètres, utilisant des explosifs improvisés et menant une guerrilla permanente, ces insurgés pronnent un mode de vie d’un autre temps, d’un autre lieu…
Pire encore, Paul ne peut pas faire appel aux dernières technologies à sa disposition : tout l’objectif de sa mission est de conduire par l’exemple, donc lui aussi doit en rester au niveau low-tech des lieux : pas d’armure de bataille pour lui, il est aussi vulnérable qu’un autre aux balles de l’ennemi.
La bataille sera longue, l’issue incertaine…

L’avis d’Eumène :

L’auteur John Birmingham avait fait la pub de ce roman sur sa mailinglist, l’ouvrage était gratuit, j’en ai profité.
Ce texte écrit par un ancien capitaine de l’US Army ayant longtemps combattu en Afghanistan ne semble presque pas contenir de science-fiction, malgré le fait qu’il se déroule sur une lointaine planète, et ressemble plus à des mémoires de guerre.
Pourtant si l’expérience de Lambright transparait à chaque coin de page, cela n’en reste pas moins une fiction, première partie d’un récit en trois volumes qui prend progressivement des airs de Starship Trooper avec une plus longue phase d’introduction avant la guerre contre les aliens.
Le message politique est aussi nettement moins fort que dans Starship Trooper, pas de lien entre citoyenneté et armée dans ce récit par exemple.
Côté style c’est brut, ce n’est pas de la grande littérature du point de vue de la forme ! Pourtant ce caractère brut contribue à nous faire entrer dans le récit, et l’auteur parvient à garder notre attention jusqu’au bout et à nous pousser à acquérir les deux volumes suivants de la trilogie.
Au final donc une réussite, même si pas non plus le roman du siècle.

Note finale :

07/10

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