Brian Herbert et Kevin J. Anderson – Hellhole Awakening

Hellhole Awakening
Auteur :

Brian Herbert et Kevin J. Anderson

Titre :
Hellhole Awakening
2013, 502 pages

Cycle :

Hellhole (vol. 2)

L’histoire en bref :
Sur Hellhole, la planète ravagée par un lointain impact d’astéroïde, la rébellion du général Adolphus se renforce de jour en jour, entre génie humain et accroissement du nombre de convertis Xayan, mi-humains et mi-extra-terrestres. Mais leurs ennemis ne sont pas en reste et le Diadème de la Constellation terrienne s’apprête à frapper la rébellion de manière décisive.

Sur les autres planètes révoltées, chacun se prépare également à contribuer à l’effort de guerre, selon ses moyens : certains construisent ou réparent des vaisseaux spatiaux, d’autres extraient des ressources précieuses du sol de leur planète. Cependant tout cela se fait dans l’ignorance que d’autres forces sont tapies dans l’ombre, des forces qui jouent avec les forces de l’univers d’une manière qu’aucun humain ne peut espérer comprendre. De mystérieuses spores sont déversées sur Hellhole, des animaux disparus y font soudainement apparition, et des astéroïdes changent brusquement de trajectoire en dépit de toutes les lois de la physique.

Les forces de la Constellation parviendront-elles à échapper aux pièges d’Adolphus ? Et Adolphus parviendra-t-il à saisir l’ampleur de la situation dans laquelle il se trouve ?

L’avis d’Eumène :
Honnête roman, classique du genre et de la plume des deux auteurs, certains aspects rappellent la Saga des Sept Soleils, d’autre Dune, mais avec toutefois suffisamment d’innovations que pour ne pas être un simple mélange. Ceci étant, ne nous leurrons pas : ce n’est pas de la grande science-fiction, loin de là ! Cela ne pésente aucune innovation majeure que je puisse identifier et le style est loin d’en être riche, on ne parviens pas non plus à réellement s’attacher aux personnages ou à ressentir tout le pathos de certaines situations (songeons simplement à la flotte perdue entre les étoiles dont on n’arrive pas à partager la souffrance ou les choix déchirants).

Bref une lecture en rien exceptionnelle mais qui remplit son contrat, tout simplement.

Note finale :

07/10

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Brian Herbert et Kevin J. Anderson – Sisterhood of Dune

Auteur :
Brian Herbert et Kevin J. Anderson

Titre :
Sisterhood of Dune
2012, 494 pages

Cycle :

The Schools of Dune (vol. 1)

L’histoire en bref :
Les machines pensantes ont été vaincues il y a près d’un siècle, mais la lutte n’est pas finie aux yeux des anti-technologistes conduits par Manford Torondo. D’autres, ayant vu leur vie transformée par la chimie de la planète Rossak, par la puissance de l’épice ou par les technologies des Cymeks ou des machines, cherchent un sens à leur vie quatre-vingt ans après la disparition du monde qui les a vu grandir.

Partout dans l’Empire des écoles de pensées aux ambitions bien différentes sont apparues, entre les membres de la Sororité, ces femmes qui pensent que réveiller leur mémoire génétique est la voie du progrès, les Mentats, ces humains entraînés à penser comme des machines par le favori du robot indépendant Erasmus, les médecins Suks, les mystérieux Navigateurs de Venport Industries ou les étranges généticiens Tlulax.

Avec un empereur faible aux commandes de l’Empire et des aspirations aussi variées, le terrain est prêt pour une violente conflagration.

L’avis d’Eumène :

Retrouver l’univers de Dune, voila un plaisir que je ne pensais pas avoir. Hybride entre le monde décrit dans le cycle du Jihad Butlérien et le monde bien plus tardif de la trilogie initiale, ce premier volume d’un nouveau lot de trois est par bien des aspects un enfant bâtard qui ne présente aucune caractéristique exceptionnelle, ni bonne ni mauvaise.

Cependant plus qu’un récit de l’univers de Dune, cet ouvrage m’a surtout laissé l’impression d’être une arme dans la bataille qui a lieu actuellement aux USA sur la place de la science et de l’intelligence dans la société, une bataille qui vois des scientifiques harcelés jusque chez eux au nom des croyances religieuses d’une partie de l’opinion publique, une bataille qui vois des entreprises déverser des millions dans des groupes d’influence pour éviter que les chercheurs ne mettent à jours leurs sales secrets, une bataille qui menace toute l’humanité que nous connaissons maintenant et non une improbable humanité future.

Mais les arguments présentés en faveur de la science sont bien faibles, et l’on attendra de voir la suite pour déterminer si ce qui semble être la principale ligne conductrice de ce nouveau cycle saura être porté tout au long des ouvrages encore à publier.

Note finale :

08/10

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N.B. :

Brian Herbert et Kevin J. Anderson – Hellhole

Auteur :
Brian Herbert et Kevin J. Anderson

Titre :
Hellhole
2010, 523 pages

Cycle :

Hellhole (vol. 1)

L’histoire en bref :
Hellhole. Une planète endommagée, hostile, une parfaite colonie pénale.
Officiellement elle est un monde comme les autres parmi la cinquantaine de planètes de la zone extérieure, mais tout le monde le sait : elle est la prison du général rebelle Adolphus, le traître qui s’est soulevé contre le Diadème et a perdu lors de la dernière bataille de la guerre.
Tout le monde croit aussi que le général s’est résolu à son sort et qu’il ne fait que survivre avec ceux de ses co-conspirateurs qui ont décidé de le suivre et les quelques citoyens libres qui ont décidé de gagner cette planète de la dernière chance.
Mais les apparences peuvent être trompeuses et il peut être dangereux de chercher à réveiller l’eau qui dort…

L’avis d’Eumène :
Une bonne saga de space-opéra, de multiples sous-scénarios, des technologies étranges, des aliens mystérieux à souhait, des secrets en quantité… On le comprend bien, ce volume n’est que le premier de ce qui sera une série et effectivement une recherche online permet de trouver des mentions d’une triologie.
En partant d’un monde neuf, sans lien avec l’univers de Dune, les auteurs peuvent montrer l’étendue de leur créativité sans être critiqués par les fans du père de Brian et être évalués pour leur propre mérites.
Et je dois dire que le résultat me semble des plus honorables, sans doute un peu moins complexe que la septalogie de la saga des sept soleils du seul K.J. Anderson.
En bref, une chouette lecture qui fournit ce qu’elle promet. C’est déja mieux que beaucoup d’autres livres, non ?

Note finale :

08/10

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N.B. :

Challenge Summer Star Wars