Paul Hoffman – The Beating of His Wings

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Auteur :

Hoffman, Paul

Titre :

The Beating of His Wings

Cycle :

Thomas Cale (vol. 3)

L’histoire en bref :

Thomas Cale, l’ange de la mort venu sur Terre pour exterminer la race humaine, est gravement malade.
Physiquement affaibli, il a du chercher refuge dans un hopital où sa faiblesse fait de lui la victime des brutes de l’aile psychiatrique sans que pour autant les médecins ne puissent trouver la cause du mal qui le ronge.
Pourtant sa présence est nécessaire dans la capitale, alors que l’armée du pape Bosco menace de lancer une nouvelle offensive susceptible de capturer rapidement l’ensemble des terres encore libres.
Mais même présent à la cour, Thomas devrait encore obtenir les troupes, les ressources et les appuis politiques pour mener sa guerre contre son créateur…

L’avis d’Eumène :

Une série qui se termine de façon relativement décevante, même si elle fait sens. Un livre qui ne révèle rien de neuf, qui se concentre sur un adolescent chétif et souffreteux.
Aucun souffle, aucune énergie, l’impression d’un travail peut-être un peu bâclé par un auteur semblant se servir d’un générateur automatique de noms pour sa géographie et d’événements historiques bien connus pour ses batailles ou ses rebondissements.
L’auteur le confesse d’ailleurs lui-même, certains passages reprennent pratiquement mots pour mots des discours célèbres et si Agincourt avait servi dans un des volumes précédents, on constate ici la présence de Massada.
Bref une fin qui n’enthousiasme pas le lecteur, et qui ne laissera pas un souvenir impérissable.

Note finale :

5/10

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Glen Cook – La compagnie noire

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Auteur :

Cook, Glen

Titre :

La compagnie noire – Les livres du nord

Cycle :

Annales de la Compagnie Noire

L’histoire en bref :

Une compagnie mercenaire est à la dérive dans un univers déchiré par la guerre. Ses membres ont longtemps essayé de se tenir éloignés des pires combats mais se retrouvent au coeur de la tourmente quand leur employeur est assassiné par une créature démoniaque…

L’avis d’Eumène :

J’aurais pu faire une fiche pour chaque livre de cette trilogie formant la première partie de ce grand cycle. Cependant cela n’aurait pas été très pertinent dans la mesure où les caractéristiques du récit se retrouvent de volume en volume.

On est là face à une traduction tardive d’une oeuvre du milieu des années 80, et à ce titre ces romans souffrent de la comparaison avec les romans de la nouvelle vague de Fantasy des Steven Erikson et autres G.R.R. Martin. Le fait que je l’aie lu en français n’a sans doute pas non plus contribué à ce que j’apprécie pleinement ce texte, même si la traduction ne semble pas poser de gros problèmes.

Globalement on sent l’âge du récit dans la façon de faire évoluer les personnages, une ambiance un peu Donjons et Dragons qui donne un goût un peu suranné au produit alors qu’à l’époque ces romans étaient assez innovants car leurs personnages principaux n’étaient pas les traditionnels paladins ou jeunes apprentis magiciens nigauds de leurs concurrents. Le récit se veut plus sombre mais n’atteint pas la noirceur des Glorieux Defunts Malazéens.

Une oeuvre à lire peut-être plus pour son importance en tant qu’étape dans le développement du genre que pour ses qualités intrinsèques, car des textes bien meilleurs sont aujourd’hui disponibles dans les librairies.

Note finale :

7/10

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Cécile Guillot – La voie de la sorcière

palimpsestes-tome-1-impressionnisme-644221Auteur :

Guillot, Cécile

Titre :

La voie de la sorcière

Cycle :

Fille d’Hécate (vol. 1)

L’histoire en bref :

Une étudiante en psycho, orpheline un peu maladroite et paumée, rencontre un beau brun ténébreux et se laisse convaincre de le suivre dans son laboratoire pour un test. La suite ? Pas ce que vous croyez ! Parce que le jeune chercheur travaille sur un domaine bien particulier qui va faire prendre conscience à la demoiselle de ses dons parapsychologiques… Si bien des étudiants en psycho sont surtout en quête de réponses sur eux-même, peu nombreux sont ceux qui découvrent être héritiers de pouvoirs magiques ! Mais si ces pouvoirs peuvent amener de belles découvertes, ils peuvent aussi provoquer l’irruption de sombres pouvoirs dans la vie de leurs détenteurs…

L’avis d’Eumène :

Un deuxième titre acquis sur le stand des éditions du chat noir lors de la foire du livre de Bruxelles après une discussion avec les auteurs présents. Et, disons le tout de suite, une deuxième relative déception, notamment à cause du travail éditorial.

Je n’en étais pas page 35 que je m’étais déjà fait à plusieurs reprises la remarque que des mots manquaient dans les phrases, pourtant bien tournées par ailleurs. Au bout de 140 pages assez aérées et lues en seulement une heure, on ressent aussi la déception d’un ouvrage trop court et pourtant pas forcément sans longueurs, avec des passages d’introduction à la Wicca qui prennent parfois trop de texte.

Car il faut bien le dire : ce roman est surtout un livre d’initiation à cette philosophie new age et l’aspect qui avait attiré mon attention, en l’occurrence la référence à la déesse Hécate, n’est au final pas développé. Des pistes qui auraient aussi pu enrichir le récit, notamment son aspect thriller, n’ont absolument pas été développées et certains passages, en particulier ceux prenant la forme d’emails, semblent plus des artifices de facilité que de réels composants significatifs.

Par ailleurs les personnages manquent de profondeur, semblant n’être que des avatars de certaines caractéristiques comme « naïve » pour l’héroïne, « gentille » pour Dorine, « ténébreux » pour Alexandre, … ce qui ne permet pas non plus d’approfondir le récit. Or l’auteure a la capacité d’approfondir les choses, comme elle le montre avec ses descriptions des trajets entre Aix-en-Provence et Marseille, qui sont presque les aspects les plus travaillés du roman après les passages consacrés à la Wicca.

Je suppose que d’autres lecteurs pourront apprécier le roman plus que moi, mais je ne suis clairement pas le public visé pour ce texte. Dommage, car l’écriture de l’auteur est assez agréable et j’aurais pu apprécier un ouvrage au contenu un peu plus riche.

Note finale :

06/10

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Paul Kearney – Kings of Morning

Kings of MorningAuteur :
Paul Kearney

Titre :
Kings of Morning

2012, 440 pages

Cycle :

Les Machts (vol. 3)

L’histoire en bref :

Corvus est devenu le souverain incontesté des Machts, épaulé par le vétéran Rictus, légendaire mercenaire commandant des Têtes de Chiens.
Pendant ce temps dans l’Empire asurian, Kurun, un jeune esclave ambitieux est capturé alors qu’il déambulait sans autorisation dans les jardins royaux.
Devenu jouet dans les conflits entre héritiers du trône, il est castré et confié à la princesse Roshana alors même que celle-ci s’apprête à fuir le palais avec son frère Rakhsar afin d’éviter les complots de leur demi-frère Kouros, héritier du trône poussé par une mère dévorée par l’ambition.
Alors que les Machts de Corvus progressent en direction de la capitale asuriane, et que l’Empire se met sur le pied de guerre, les jeunes princes essayent de survivre loin de l’environnement protégé qu’ils ont toujours connu.
Traqués, survivant dans un univers hostile où leurs serviteurs sont leur ressource la plus précieuse, les princes sont confrontés à une réalité qui dépasse leur entendement.
Mais une rencontre fortuite changera leur destin…

L’avis d’Eumène :

Ce volume est sans doute le plus faible de la trilogie, il ne parvient pas provoquer de sentiments envers les personnages ou à réellement passionner pour son intrigue.
Tout est téléphoné d’avance, il n’y a aucune surprise, on a presque l’impression que l’auteur n’avait plus vraiment d’idées et n’a fournit à son éditeur qu’une production sans inspiration…
Pourtant il y aurais eu moyen de produire un intéressant roman avec les mêmes bases, et d’éviter les longueurs que l’on retrouve en de trop nombreux endroits du roman.
Bref une lecture assez décevante mais qui conclut bien les différents fils scénaristiques mis en place dans les ouvrages précédents.

Note finale :

6/10

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Elbakin

Paul Kearney – Corvus

CorvusAuteur :
Paul Kearney

Titre :
Corvus

2010, 498 pages

Cycle :

Les Machts (vol. 2)

L’histoire en bref :

Rictus, le vieux Mercenaire Macht, rentre chez lui après une longue campagne. Voilà longtemps qu’il l’attend, ce repos auprès de sa femme et de ses enfants. Il ne sait pas de quoi l’année prochaine sera faite, s’il ira combattre contre Corvus, le jeune roi descendu du nord. Il pense à la retraite.
Corvus, lui, pense à Rictus. Il connait la légende de celui qui a ramené les 10 000 mercenaires Macht encerclés au coeur de l’Empire asurian. Il connait l’histoire de celui qui a su transformer la défaite en triomphe. Il veut que le porte-fléau, détenteur de l’une des rares armures magiques dispensées aux Macht par les Dieux, soit à ses côtés pour unifier les peuples Macht.
Jeune, innovant, énergique, organisé, troublé par le secret de ses origines, Corvus espère obtenir l’aide de Corvus pour que les cités cèdent sans combats et que, lorsque la force s’avèrera nécessaire, le régiment mercenaire des Têtes de Chiens puisse être le coeur de ses forces.
D’autres, eux, ne laisseront pas Corvus s’engager ainsi auprès de celui qu’ils ne voient que comme un tyran, et ils sont prêts à tout pour convaincre le mercenaire.
Au coeur de l’horreur de la guerre, certaines exactions sont plus personelles que d’autres…

L’avis d’Eumène :

Voilà le deuxième volume d’une série qui doit être distinguée comme une des contributions les plus originales de ces dernières années. Le premier volume « 10 000 au coeur de l’Empire » était trop proche du modèle de Xénophon, mais ce volume sait mieux se détacher du modèle antique.
Avec un Corvus qui ressemble plus à Alexandre le Grand qu’à Philippe II de Macédoine, avec des batailles qui sont différentes de celles menées par ces rois et qui ne sont donc pas une nouvelle redite de batailles connues, Kearney parviens à créer un univers qui prend son envol, son autonomie. Et cela est bien.
Par ailleurs il est à noter que l’auteur a su mieux distiller la progression de ses personnages, à la fois leurs évolutions que la révélation de leur passé et de leurs ambitions, surtout en ce qui concerne Corvus.
Si tout n’est pas forcément parfait, l’ensemble est toutefois assez bien équilibré que pour mériter une note bien supérieure à celle attribuée à son prédécesseur. Bref, lecture recommandée !

Note finale :

8/10

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Roger Zelazny – Les cours du Chaos

Les Cours du ChaosAuteur :

Roger Zelazny

Titre :
Les cours du chaos

2012, 224 pages

Cycle :
Le cycle des princes d’Ambre (vol. 5)

L’histoire en bref :
Corwin d’Ambre, prince héritier du trône, vient de retrouver son père que tous croyaient mort. Et il vient de découvrir des choses sur ses origines que jamais il n’aurait pensé possible. Mais la guerre fait encore rage en Ambre et dans les mondes parallèles dérivés de son ombre : les légions du chaos sont omniprésentes tandis que les trahisons au sein même de la famille continuent. Une famille plus large qu’il ne le croyait, une famille plus diverse aussi.

On ne peut vaincre un ennemi inconnu aussi Corwin va-t-il devoir en apprendre plus sur ses adversaires du chaos, un périple périlleux qui va l’entraîner au bord même de l’indescriptible. Il va devoir lutter contre tous ses instincts dans une course contre la montre dont l’enjeux n’est rien de moi que la survie du monde tel que nous le connaissons !

L’avis d’Eumène
Et voilà la conclusion de ce cycle en cinq tomes, un cycle qui nous aura donné de bons romans et un très bon, le quatrième. On va ici mettre un terme à plusieurs fils d’intrigue, et introduire de nouveaux personnages qui viendront ultérieurement prendre la relève pour cinq autres romans.

Une longue progression au travers des mondes, un sentiment d’urgence à chaque page, des paysages nouveaux à chaque instant, et une bataille finale de dimensions épiques : voilà ce qu’offre ce récit, un bon point pour mettre fin à la découverte de ce cycle même si je n’exclu pas de le reprendre ultérieurement : je sais en tout cas qu’avec ce volume je quitterais le monde d’Ambre avec un bon souvenir car « les cours du chaos » est un récit réussi à mon sens, et ne laisse pas le lecteur sur sa faim même s’il ouvre des portes pour le futur.

Bref, bonne lecture !

Note finale :

08/10

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Roger Zelazny – La main d’Oberon

La main d'OberonAuteur :

Roger Zelazny

Titre :
Les neufs princes d’Ambre

2012, 267 pages

Cycle :
Le cycle des princes d’Ambre (vol. 4)

L’histoire en bref :
La Licorne a envoyé Corwin, le nouveau souverain d’Ambre, dans un autre univers. Un univers qu’il n’a jamais parcouru et qui contient une nouvelle marelle, ces labyrinthes dont les membres de la famille de Corwin tirent leur pouvoir. Mais celle-ci semble plus brillante, plus réelle que toutes celles qu’il a vu jusqu’à présent : serait-elle la marelle originelle ? Serait-elle la mère de toutes les autres, celle dont dériverait Ambre même, cette cité que tous croyait au centre des univers ? Accompagné de Ganelon, Corwin va devoir marcher les mondes pour résoudre ce mystère mais aussi pour rechercher Martin, le fils de son frère Random, dont le sang semble jouer un rôle important dans cette histoire… Pendant ce temps, la route sombre continue de s’étendre et de déverser des créatures du chaos sur les mondes qu’elle traverse. Corwin n’a pas de temps à perdre s’il veut sauver Ambre !

L’avis d’Eumène
On reprend les mêmes et l’on continue de les faire plonger dans un univers toujours plus complexe où la famille continue de révéler ses secrets mais où le monde entier dévoile ses mystères, avec une certaine accélération du rythme du récit que l’on sent se précipiter vers un cinquième tome devant exploser en un bouquet final à cette partie du cycle de Zelzany.

Cette accélération fait sans doute de ce volume l’un des meilleurs, si ce n’est le meilleur, de la série : il va à l’essentiel, et sais malgré tout nous restituer la magie des terres d’Ambre que l’auteur à posé dans les précédents titres mais qu’il présente à nouveau ici d’une manière plus limpide, plus claire, plus nette et plus précise.

On n’a donc, en refermant cet ouvrage, qu’une seule envie : lire la suite, et la lire vite. Et ce d’autant plus que la dernière phrase du roman est venue nous stupéfier, rebattant les cartes d’une manière radicale et promettant de grandes choses pour la fin. Ce retournement final est d’ailleurs un des plus beau « cliff hanger » qu’il m’ait été donné de voir depuis longtemps !

Note finale :

08/10

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Roger Zelazny – Le signe de la licorne

Le Signe de la LicorneAuteur :

Roger Zelazny

Titre :
Le signe de la licorne

2012, 296 pages

Cycle :
Le cycle des princes d’Ambre (vol. 3)

L’histoire en bref :
Nous continuons à suivre Corwin dans sa quête pour le trône, un trône dont il ne veut plus vraiment mais qu’il se doit d’assumer malgré le fait que cela ne puisse attirer que le ressentiment ou même la mort. Et il vient justement d’y échapper, à la mort, son talent à l’escrime lui donnant l’occasion d’occire l’assassin envoyé aux trousses de sa famille. Se lançant en quête de ceux qui cherchent ainsi sa ruine et celle d’Ambre, il va repartir au travers des mondes et aller de découverte en découverte jusqu’à celle qui bouleversera toutes ses certitudes.

Aidé de son fidèle Ganelon et de son frère Random, il va essayer de lever le voile de mystères et de secrets, de complots et d’intrigues, qu’il sent tissé autour de lui, affrontant au passage maints dangers mais rencontrant également des alliés dont la licorne n’est pas la moindre…

L’avis d’Eumène

Une série qui se poursuit tranquillement, sans révolution ni élément spectaculaire, on sent par ailleurs que ce volume se veut une transition entre deux périodes dans le cycle, ce n’est pas mauvais mais cela n’est pas réellement emballant. Cela ne doit cependant pas empêcher de lire, et ce d’autant plus que la suite semble s’avérer relancée par de nouveaux fils d’intrigue qui semblent promettre du plaisir aux lecteurs.

Note finale :

07/10

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Roger Zelazny – Les fusils d’Avalon

Auteur :

Roger Zelazny

Titre :
Les fusils d’Avalon

2010, 327 pages

Cycle :
Le cycle des princes d’Ambre (vol. 2)

L’histoire en bref :
Corwin, le prince rebelle, s’est échappé de son donjon avec l’aide du nain fou Dworkin. Après avoir récupéré des forces il s’est à nouveau engagé sur les chemins devant le conduire à la vengeance. Car il sait être le seul détenteur d’un secret qui pourra à jamais changer l’avenir d’Ambre, un secret qui lui permettra de renverser son frère détesté, Eric.

Mais il découvre bien vite qu’il a laissé derrière lui une situation bien plus mauvaise qu’il ne le pensait. Enfermé dans sa prison, il a jeté une terrible malédiction sur Ombre et déchainé un ennemi terrifiant que rien ne semble pouvoir arrêter. Sa quête devra donc également viser à résorber se mal si il souhaite régner sur autre chose que des ruines.

L’avis d’Eumène
La suite de cette série, elle reprend les points positifs du premier volume et continue à nous entraîner dans cet univers riche et protéiforme en conservant l’approche à la première personne du singulier et en ajoutant de nouvelles couches de complexité au récit. Le livre se lit par ailleurs toujours aussi vite, le temps de nous entraîner dans son univers et de nous donner l’envie d’y retourner une fois la dernière page tournée… Et ce d’autant plus que l’intrigue progresse aussi avec nombre de nouveaux éléments qui viennent enrichir les possibilités pour le futur de ce récit.

Note finale :

08/10

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Roger Zelazny – Les neufs princes d’Ambre

Auteur :

Roger Zelazny

Titre :
Les neufs princes d’Ambre

2010, 251 pages

Cycle :
Le cycle des princes d’Ambre (vol. 1)

L’histoire en bref :
Un amnésique se réveille dans un hôpital psychiatrique et s’en évade immédiatement, à la recherche de ceux qui l’ont fait interner. Doté de compétences martiales extraordinaires, il gagne New-York et arrache par ruse la vérité sur ses origines. Non, ceci n’est pas le début de la trilogie Bourne mais celle du cycle des Princes d’Ambre, car notre inconnu est un de ces extraordinaires individus capables de marcher entre les mondes pour se déplacer entre des réalités qui ne sont en fait que les pâles reflets déformés d’un monde originel.

Mais Corwin, car c’est là son nom, n’est qu’un parmi neuf princes et princesses qui tous convoitent la couronne qui leur permettra de régner en maître sur la véritable Ambre, leur héritage commun. Mais est-il en état de disputer le trône à son frère Eric ?

L’avis d’Eumène
Une série de Fantasy dont j’avais entendu parler depuis longtemps mais que je n’avais jamais pris le temps de découvrir, jusqu’à ce que l’opportunité d’acquérir à bon prix le coffret complet des cinq volumes me soit offerte.

C’est une série ancienne, remontant aux années 70, et cela se ressent un peu dans le style d’écriture lorsque l’on songe à des ouvrages de fantasy plus moderne. Cependant c’est de fort bonne facture, très aisé à lire, et bourré d’idées qui seront reprises ultérieurement et d’autres que plus personne n’a osé utiliser.

Cela se lit vite, très vite (au point que mon père, qui pourtant ne lit guère, finira un volume de la série sur le temps d’une après-midi passée à attendre un livreur de radiateurs), mais cela ne laisse pas sur sa faim.

Note finale :

08/10

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